Une épitaphe (du grec ἐπιτάφιος / epitáphios :
« qui se célèbre sur un tombeau »
Gnark Gnark, en voici quelques-unes bien croustillantes :
“Je ne pensais pas qu’un jour je serais descendu si bas”
“Je viens de passer l’âme à gauche…”
“- Et comment il va ?
- Il va plus”
“Revenez quand vous voulez, je ne bouge plus d’ici”
“Dans tout vivant, il y a un mort qui sommeille”
“J’avais peur du lendemain, me voilà rassuré”
“La mort est souvent un signe extérieur de vieillesse”
“En mourrant, on laisse tout en l’état, et presque tout à l’Etat”
“Dans mon état, je ne souhaite plus voir personne”
“L’éternité, c’est sans lendemain…”
“Sans être une lumière, il s’est éteint…”
“Vous pouvez parler normalement, le bruit ne me dérange plus…”
“Je n’ai besoin de rien. Merci.”
“C’est un peu étroit ici, mais c’est tranquille”
“J’ai vécu un calvaire et ça continue…”
“- Et Monsieur machin, qu’est-il devenu ?
- Il s’est retiré au cimetière !”
“Je crois que j’ai fini par toucher le fond”
Lol mort de rire